Réduction de l’utilisation des antibiotiques chez le poulet de chair

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Selon un rapport de Lord Jim O’Neill paru en 2016 sur l’augmentation de la résistance aux médicaments, le nombre de décès liés à la résistance aux antimicrobiens (RAM) pourrait atteindre 10 millions par an d’ici 2050 avec un coût sur l’économie mondiale estimé à 100 mille milliards de dollars (USD). Ainsi, de nombreux pays ont décidé de réduire l’usage des antibiotiques dans la production de volailles. L’Organisation des Nations Unies et d’autres organisations non gouvernementales ont créé un cadre visant à combiner ces efforts pour la santé animale, la santé humaine et l’environnement, appelé « One Health » ou « Une seule santé ». Celui-ci intègre des actions pour la santé animale, comme des formations à destination des éleveurs, des vétérinaires, des techniciens ou autres.

 

La réduction de l’utilisation des antibiotiques doit être globale, en couvrant à la fois la gestion des exploitations et les stratégies d’alimentation et de nutrition pour réduire le stress chez la volaille, qui peut être à l’origine de maladies auparavant traitées par antibiotiques. Il existe deux classes d’antibiotiques : ceux utilisés comme facteurs de croissance (AFC) et ceux utiliser pour prévenir les maladies ou soigner les oiseaux malades.

Picto volaille

Trouver des alternatives aux AFC

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Les AFC sont utilisés pour leur effet anti-inflammatoire plutôt qu’antibiotique. Utilisés à un dosage inférieur au seuil thérapeutique, sous la concentration minimale inhibitrice (CMI), ils peuvent toujours réagir en présence de résistance bactérienne courante (p. ex. les tétracyclines). Ainsi, leur mode d’action est plus complexe que celui des antibiotiques. L’accumulation d’AFC dans les cellules inflammatoires et leur capacité à bloquer les fonctions cellulaires expliquent leurs propriétés anti-inflammatoires. Ils peuvent réduire l’inflammation chronique des intestins chez le poulet de chair à croissance rapide, ce qui peut économiser de l’énergie et réduire le taux de conversion alimentaire.

 

Safmannan® se présente comme une bonne alternative aux AFC. Son mode d’action pourrait être lié à l’interaction avec les récepteurs immuns (dectine-1 et TLR2) et à la modulation de la réponse de NF-kB.

Essais avec Safmannan®

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En modulant les réponses inflammatoires et en préservant les jonctions serrées, Safmannan® pourrait favoriser la santé intestinale et permettre des économies d’énergie. Safmannan® a été évalué dans plusieurs essais avec des AFC comme l’avilamycine.

Trouver des traitements alternatifs aux antibiotiques

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Safmannan® influence positivement le microbiote intestinal, la morphologie intestinale et l’immunité. Un modèle d’entérite nécrotique a été utilisé pour comparer les performances des oiseaux entre un groupe de contrôle non supplémenté/non exposé (UUC), un groupe de contrôle non supplémenté/exposé (UIC), un groupe supplémenté en bacitracine MD (BMD-50 g/tonne) et un quatrième groupe supplémenté avec Safmannan® (250 g/tonne).

 

Les oiseaux exposés supplémentés en BMD ou avec Safmannan® n’ont pas montré de différences significatives dans leur poids corporel, leur taux de conversion alimentaire ou leur taux de mortalité, par rapport au groupe UUC.

 

De plus, la cotation des lésions s’avère significativement diminuée dans le groupe supplémenté en BMD et celui supplémenté avec Safmannan®, en comparaison avec le groupe de contrôle non supplémenté/exposé. La supplémentation des oiseaux exposés avec Safmannan® leur a permis d’obtenir d’aussi bonnes performances que les oiseaux du groupe de contrôle non exposé et du groupe supplémenté aux AFC.

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